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Préparer un examen ou un marathon

Après presque 6 mois d’entraînement dont 3 intensifs, Aymeric et Simon (et Ambroise et Yannis) sont « finishers » du marathon. Nous allons vous partager un petit bout de notre expérience et en tirer des leçons applicables pour préparer un examen et/ou un concours.

Le départ du marathon de Paris

Nous attendons dans le SAS de départ. Après une semaine de suspense, les conditions sont finalement idéales avec un grand ciel bleu. Il fera peut-être un peu chaud en fin de parcours, mais ce n’est rien comparé aux averses qui étaient annoncées en début de semaine.

Nous sommes prêts. Notre entraînement s’est intensifié pendant les dernières semaines afin que nos muscles puissent encaisser une épreuve aussi longue. Chaque semaine, des exercices spécifiques nous ont permis de travailler notre souffle et notre endurance.

En route pour ces 42.195 km (Visualisez le parcours) ! Les premiers kilomètres déroulent sans trop de difficultés, nous prenons plaisir à courir notre premier marathon.

Les difficultés rencontrées

C’est lorsque nous franchissons la ligne symbolisant le semi-marathon (21 km) que les difficultés commencent. Pourtant, en entraînement, comme recommandé, nous avons couru jusqu’à 30 km. Les difficultés sont plus d’ordre mentales que physiques « seulement la moitié ? Après déjà presque 2h d’effort ».

Au-delà du 30e kilomètre, ce que l’on appelle communément « le mur », chaque mètre supplémentaire établit un nouveau record de distance personnel pour chacun. Chaque kilomètre est une épreuve qui parait insurmontable. Mais nous nous devons de le finir.

L’émotion de l’arrivée

Nous arrivons porte Dauphine et déjà nous apercevons l’arrivée et la foule qui s’y presse. Une décharge de bonheur nous envahit une fois la ligne franchie. Beaucoup de « finishers » sont en pleurs après cette épreuve qui fait appel à nos ressources physiques et mentales les plus profondes.

Objectif atteint !

Préparer un examen comme une compétition sportive

Nous l’avions déjà souligné dans notre précédent article, une épreuve comme le marathon peut s’assimiler à un examen ou un concours : préparation dans les mois qui précédent, stress du jour J, joie de la fin.

« Vous avez travaillé dur, vous êtes prêts ! »

C’est bon vous êtes prêts. Cela fait déjà plusieurs mois que vous travaillez pour assimiler les concepts du programme. Ne le remettez pas en doute. Tout comme le marathon, un examen ou un concours est une épreuve longue d’environ 3-4h. Vous allez donc passer par des étapes similaires de doute en milieu ou en fin d’épreuve : « déjà la moitié et je n’ai fait que x% du sujet ? Je ne vais jamais réussir à finir ». Impossible d’éviter cette remise en question naturelle qui s’opère, mais ne paniquez pas c’est normal. Prenez éventuellement 1 minute pour relativiser, regarder le reste à parcourir, puis reconcentrez-vous pleinement sur votre copie (cela serait dommage que ces pensées parasites vous fassent faire une erreur de calcul ou une faute d’orthographe).

De la même façon quand vous arriverez vers la fin de l’épreuve, il ne vous restera peut-être plus que les questions sur lesquelles vous aviez bloqué. Elles vous paraissent insurmontables comme nos derniers kilomètres du marathon. La meilleure stratégie est d’aborder ces dernières questions non pas comme un ensemble mais comme une suite de petites étapes. Ne vous dispersez pas, choisissez une question et concentrez-vous à 100% dessus. Prenez du recul et n’oubliez pas que cette question est souvent liée aux précédentes ! Grâce à de bonnes révisions, cette question est à votre portée !

Enfin, à la fin de l’épreuve même si vous n’avez peut-être pas tout fini, soyez heureux de votre performance ! Vous avez fourni un bel effort aussi bien pendant la préparation que le jour J !

Mais que proposent Aymeric et Simon ?

Après presque 6 mois d’entraînement dont 3 intensifs, Aymeric et Simon (et Ambroise et Yannis) sont « finishers » du marathon. Nous allons vous partager un petit bout de notre expérience et en tirer des leçons applicables pour préparer un examen et/ou un concours.

Le départ du marathon de Paris

Nous attendons dans le SAS de départ. Après une semaine de suspense, les conditions sont finalement idéales avec un grand ciel bleu. Il fera peut-être un peu chaud en fin de parcours, mais ce n’est rien comparé aux averses qui étaient annoncées en début de semaine.

Nous sommes prêts. Notre entraînement s’est intensifié pendant les dernières semaines afin que nos muscles puissent encaisser une épreuve aussi longue. Chaque semaine, des exercices spécifiques nous ont permis de travailler notre souffle et notre endurance.

En route pour ces 42.195 km (Visualisez le parcours) ! Les premiers kilomètres déroulent sans trop de difficultés, nous prenons plaisir à courir notre premier marathon.

Les difficultés rencontrées

C’est lorsque nous franchissons la ligne symbolisant le semi-marathon (21 km) que les difficultés commencent. Pourtant, en entraînement, comme recommandé, nous avons couru jusqu’à 30 km. Les difficultés sont plus d’ordre mentales que physiques « seulement la moitié ? Après déjà presque 2h d’effort ».

Au-delà du 30e kilomètre, ce que l’on appelle communément « le mur », chaque mètre supplémentaire établit un nouveau record de distance personnel pour chacun. Chaque kilomètre est une épreuve qui parait insurmontable. Mais nous nous devons de le finir.

L’émotion de l’arrivée

Nous arrivons porte Dauphine et déjà nous apercevons l’arrivée et la foule qui s’y presse. Une décharge de bonheur nous envahit une fois la ligne franchie. Beaucoup de « finishers » sont en pleurs après cette épreuve qui fait appel à nos ressources physiques et mentales les plus profondes.

Objectif atteint !

Préparer un examen comme une compétition sportive

Nous l’avions déjà souligné dans notre précédent article, une épreuve comme le marathon peut s’assimiler à un examen ou un concours : préparation dans les mois qui précédent, stress du jour J, joie de la fin.

« Vous avez travaillé dur, vous êtes prêts ! »

C’est bon vous êtes prêts. Cela fait déjà plusieurs mois que vous travaillez pour assimiler les concepts du programme. Ne le remettez pas en doute. Tout comme le marathon, un examen ou un concours est une épreuve longue d’environ 3-4h. Vous allez donc passer par des étapes similaires de doute en milieu ou en fin d’épreuve : « déjà la moitié et je n’ai fait que x% du sujet ? Je ne vais jamais réussir à finir ». Impossible d’éviter cette remise en question naturelle qui s’opère, mais ne paniquez pas c’est normal. Prenez éventuellement 1 minute pour relativiser, regarder le reste à parcourir, puis reconcentrez-vous pleinement sur votre copie (cela serait dommage que ces pensées parasites vous fassent faire une erreur de calcul ou une faute d’orthographe).

De la même façon quand vous arriverez vers la fin de l’épreuve, il ne vous restera peut-être plus que les questions sur lesquelles vous aviez bloqué. Elles vous paraissent insurmontables comme nos derniers kilomètres du marathon. La meilleure stratégie est d’aborder ces dernières questions non pas comme un ensemble mais comme une suite de petites étapes. Ne vous dispersez pas, choisissez une question et concentrez-vous à 100% dessus. Prenez du recul et n’oubliez pas que cette question est souvent liée aux précédentes ! Grâce à de bonnes révisions, cette question est à votre portée !

Enfin, à la fin de l’épreuve même si vous n’avez peut-être pas tout fini, soyez heureux de votre performance ! Vous avez fourni un bel effort aussi bien pendant la préparation que le jour J !

Mais que proposent Aymeric et Simon ?
Par |2018-06-07T18:30:06+00:0013 avril 2018|Conseils|0 commentaire

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