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Comment préparer un examen ou un concours ?

Avec Simon, nous nous sommes lancé un défi pour 2018 : courir le marathon de Paris. Nous préparons notre plan d’entraînement pour les prochaines semaines (sorties longues, footing, fractionné, récupération…), un petit tour de shopping dans les magasins de sport pour bien s’équiper et pouvoir continuer à s’entraîner en toutes conditions (et surtout réduire les risques de blessures !). Pourquoi nous vous racontons tout ça ? Préparer le marathon c’est un peu comme préparer un examen ou un concours que l’on peut rencontrer dans notre scolarité. On vous partage les étapes clés d’une bonne préparation d’épreuve (sportive ou scolaire).

Le lancement : se fixer des objectifs ambitieux mais atteignables

Tout commence par un début d’année scolaire, une inscription à un concours ou à un examen. Il est important de se fixer un objectif ambitieux pour se motiver tout au long de l’année : une mention, un passage, une école, ou un marathon ! Ambitieux car il créera l’envie de se dépasser et de s’entraîner.

Soyez tout de même raisonnable, on ne devient pas champion olympique du jour au lendemain, et on risque même de ne jamais le devenir par volonté de vouloir aller trop vite. Il faut fonctionner par étape avec toujours la volonté de faire mieux que son niveau actuel.
Ne pas partir trop vite, trop fort et sans plan d’attaque, l’abandon vous guettera et anéantira vos chances de réussites ! Préparer un examen ou un concours ce n’est pas un sprint.

Nous avons acheté notre dossard environ 6 mois avant l’épreuve et nous espérons dans un premier temps le finir et en 3h45 si possible. Ce sont des objectifs ambitieux pour nous mais atteignables puisque nous avons déjà couru le semi-marathon. Le marathon est donc l’étape logique suivante.

La préparation

De la même façon qu’une épreuve sportive, un examen, un DST ou un concours se préparent sur le long terme pour maximiser ses chances. Le cerveau fonctionne comme un muscle, plus il travaille, plus il se développe, c’est ce que l’on appelle la plasticité cérébrale. Un travail régulier vous permettra donc d’accumuler l’entraînement et vous verrez les connexions se créeront plus facilement. Les révisions ne seront plus qu’une formalité !

Comme les muscles, le cerveau a besoin de se reconstruire après un effort. La récupération est essentielle pour l’assimilation. N’avez-vous jamais eu cette sensation très étrange de comprendre après une bonne nuit de sommeil ? On mentionne le sommeil mais les loisirs permettent également de se détendre, « se vider la tête » et garder une vie saine et équilibrée. C’est pourquoi pendant les vacances il est important de concentrer efficacement ses sessions de travail afin de pouvoir s’aménager des plages de repos.

Une préparation pour le marathon dure environ 3 mois. Étant inscrits depuis plus longtemps, nous commençons donc par un « échauffement » afin de nous mettre en jambe et accumuler des kilomètres avec 2-3 sorties par semaine entre 10 et 20 km. La préparation marathon se découpe généralement en 3-4 sorties par semaine, alternant des exercices tels que le fractionné pour gagner en vitesse, des sorties plus longues pour gagner en endurance et des jours de repos pour laisser les muscles se reconstruire.

Le jour J

Vous allez réussir, vous êtes préparés. Les relectures de dernière minute n’auront aucun impact positif sur votre copie et risquent même de vous faire douter. Mangez sainement, couchez-vous tôt, préparez vos affaires en avance. Vous allez y arriver et si ce n’est pas le cas, ne vous inquiétez pas vous pourrez recommencer. N’oubliez pas que ces épreuves resteront gravées longtemps après dans votre mémoire, essayez de faire en sorte que ce moment soit le plus agréable possible.

Mais que proposent Aymeric et Simon ?

Avec Simon, nous nous sommes lancé un défi pour 2018 : courir le marathon de Paris. Nous préparons notre plan d’entraînement pour les prochaines semaines (sorties longues, footing, fractionné, récupération…), un petit tour de shopping dans les magasins de sport pour bien s’équiper et pouvoir continuer à s’entraîner en toutes conditions (et surtout réduire les risques de blessures !). Pourquoi nous vous racontons tout ça ? Préparer le marathon c’est un peu comme préparer un examen ou un concours que l’on peut rencontrer dans notre scolarité. On vous partage les étapes clés d’une bonne préparation d’épreuve (sportive ou scolaire).

Le lancement : se fixer des objectifs ambitieux mais atteignables

Tout commence par un début d’année scolaire, une inscription à un concours ou à un examen. Il est important de se fixer un objectif ambitieux pour se motiver tout au long de l’année : une mention, un passage, une école, ou un marathon ! Ambitieux car il créera l’envie de se dépasser et de s’entraîner.

Soyez tout de même raisonnable, on ne devient pas champion olympique du jour au lendemain, et on risque même de ne jamais le devenir par volonté de vouloir aller trop vite. Il faut fonctionner par étape avec toujours la volonté de faire mieux que son niveau actuel.
Ne pas partir trop vite, trop fort et sans plan d’attaque, l’abandon vous guettera et anéantira vos chances de réussites ! Préparer un examen ou un concours ce n’est pas un sprint.

Nous avons acheté notre dossard environ 6 mois avant l’épreuve et nous espérons dans un premier temps le finir et en 3h45 si possible. Ce sont des objectifs ambitieux pour nous mais atteignables puisque nous avons déjà couru le semi-marathon. Le marathon est donc l’étape logique suivante.

La préparation

De la même façon qu’une épreuve sportive, un examen, un DST ou un concours se préparent sur le long terme pour maximiser ses chances. Le cerveau fonctionne comme un muscle, plus il travaille, plus il se développe, c’est ce que l’on appelle la plasticité cérébrale. Un travail régulier vous permettra donc d’accumuler l’entraînement et vous verrez les connexions se créeront plus facilement. Les révisions ne seront plus qu’une formalité !

Comme les muscles, le cerveau a besoin de se reconstruire après un effort. La récupération est essentielle pour l’assimilation. N’avez-vous jamais eu cette sensation très étrange de comprendre après une bonne nuit de sommeil ? On mentionne le sommeil mais les loisirs permettent également de se détendre, « se vider la tête » et garder une vie saine et équilibrée. C’est pourquoi pendant les vacances il est important de concentrer efficacement ses sessions de travail afin de pouvoir s’aménager des plages de repos.

Une préparation pour le marathon dure environ 3 mois. Étant inscrits depuis plus longtemps, nous commençons donc par un « échauffement » afin de nous mettre en jambe et accumuler des kilomètres avec 2-3 sorties par semaine entre 10 et 20 km. La préparation marathon se découpe généralement en 3-4 sorties par semaine, alternant des exercices tels que le fractionné pour gagner en vitesse, des sorties plus longues pour gagner en endurance et des jours de repos pour laisser les muscles se reconstruire.

Le jour J

Vous allez réussir, vous êtes préparés. Les relectures de dernière minute n’auront aucun impact positif sur votre copie et risquent même de vous faire douter. Mangez sainement, couchez-vous tôt, préparez vos affaires en avance. Vous allez y arriver et si ce n’est pas le cas, ne vous inquiétez pas vous pourrez recommencer. N’oubliez pas que ces épreuves resteront gravées longtemps après dans votre mémoire, essayez de faire en sorte que ce moment soit le plus agréable possible.

Mais que proposent Aymeric et Simon ?
Par |2018-06-27T16:11:38+00:0020 novembre 2017|Conseils|0 commentaire

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