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Sélection à l’Université : une mutation en marche

C’est maintenant clair, APB (Admission Post-Bac) a vécu en 2017 sa dernière année. Le service a tour à tour été mis en demeure par la CNIL, critiqué par la Cour des comptes « une réforme à mener sans délai » et par le Président de la République « on ne tirera plus les gens au sort ». Alors que le nom de la future plateforme fait l’objet de plusieurs rumeurs. Le 19 Octobre, Daniel Filâtre a remis un rapport issu de la concertation de l’ensemble des acteurs de l’Enseignement Supérieur, intitulé « Réformer le premier cycle de l’enseignement supérieur et améliorer la réussite des étudiants ». La sélection à l’Université était un point attendu de ce rapport.

Historiquement, le diplôme du baccalauréat donne accès à l’Université pour tous sans sélection. Toutefois un tirage au sort est désormais effectué dans les filières où le nombre de bacheliers inscrits dépasse le nombre de places proposées, comme par exemple en STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives). Cette méthode de sélection fait grand bruit : selon un sondage Ipsos pour L’Obs, 80% des Français trouvent cette méthode de sélection injuste et pour 92% d’entre eux la motivation des étudiants et les notes obtenues au lycée doivent primer.

L’idée d’instaurer une sélection à l’Université plus équitable à l’entrée des universités parait donc naturelle. D’ailleurs 66% des Français se disent favorables à une forme de sélection à l’entrée, selon le même sondage Ipsos pour L’Obs contre seulement 43% il y a 10 ans. Mais d’après les syndicats étudiants, le problème n’est pas le trop grand nombre d’inscrits mais le nombre de places trop faibles proposées. Ils recommandent le déblocage d’argent public pour permettre à tous les étudiants de choisir librement la voie de leur choix.

Un consensus pourrait s’établir autour de l’idée de « prérequis ». Le prérequis se définit par la nécessité d’avoir un bagage académique adéquat pour intégrer une filière donnée, par exemple avoir un baccalauréat scientifique pour s’inscrire en Licence de Chimie. Ce concept permettrait de limiter le nombre d’inscrits dans chaque filière sans pour autant passer par une sélection subjective sur dossier ou sur concours de la part des Universités.

Mais que proposent Aymeric et Simon ?

C’est maintenant clair, APB (Admission Post-Bac) a vécu en 2017 sa dernière année. Le service a tour à tour été mis en demeure par la CNIL, critiqué par la Cour des comptes « une réforme à mener sans délai » et par le Président de la République « on ne tirera plus les gens au sort ». Alors que le nom de la future plateforme fait l’objet de plusieurs rumeurs. Le 19 Octobre, Daniel Filâtre a remis un rapport issu de la concertation de l’ensemble des acteurs de l’Enseignement Supérieur, intitulé « Réformer le premier cycle de l’enseignement supérieur et améliorer la réussite des étudiants ». La sélection à l’Université était un point attendu de ce rapport.

Historiquement, le diplôme du baccalauréat donne accès à l’Université pour tous sans sélection. Toutefois un tirage au sort est désormais effectué dans les filières où le nombre de bacheliers inscrits dépasse le nombre de places proposées, comme par exemple en STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives). Cette méthode de sélection fait grand bruit : selon un sondage Ipsos pour L’Obs, 80% des Français trouvent cette méthode de sélection injuste et pour 92% d’entre eux la motivation des étudiants et les notes obtenues au lycée doivent primer.

L’idée d’instaurer une sélection à l’Université plus équitable à l’entrée des universités parait donc naturelle. D’ailleurs 66% des Français se disent favorables à une forme de sélection à l’entrée, selon le même sondage Ipsos pour L’Obs contre seulement 43% il y a 10 ans. Mais d’après les syndicats étudiants, le problème n’est pas le trop grand nombre d’inscrits mais le nombre de places trop faibles proposées. Ils recommandent le déblocage d’argent public pour permettre à tous les étudiants de choisir librement la voie de leur choix.

Un consensus pourrait s’établir autour de l’idée de « prérequis ». Le prérequis se définit par la nécessité d’avoir un bagage académique adéquat pour intégrer une filière donnée, par exemple avoir un baccalauréat scientifique pour s’inscrire en Licence de Chimie. Ce concept permettrait de limiter le nombre d’inscrits dans chaque filière sans pour autant passer par une sélection subjective sur dossier ou sur concours de la part des Universités.

Mais que proposent Aymeric et Simon ?
Par |2018-06-18T15:52:36+00:0027 octobre 2017|Orientation|0 commentaire

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